Amaal Mallik est un compositeur et chanteur indien issu d’une famille très liée à l’industrie musicale de Bollywood. Fils du musicien Daboo Malik et frère cadet du chanteur Armaan Mallik, il s’est fait une place parmi les compositeurs les plus actifs de sa génération, notamment grâce à plusieurs bandes originales de films à succès. Au-delà de son parcours artistique, il a aussi suscité l’attention du public lors de sa participation à l’émission de téléréalité Bigg Boss 19 en 2025, où il a évoqué des aspects plus personnels de sa vie, dont sa manière de voir la religion et une ancienne relation amoureuse marquée par des tensions interconfessionnelles.
Amaal Mallik vient d’une famille marquée par un double héritage religieux : son père, Daboo Malik, est musulman, tandis que sa mère est hindoue Saraswat Brahmin. Cette réalité familiale semble avoir joué un rôle important dans sa façon d’aborder la religion. Lorsqu’il s’est exprimé publiquement sur le sujet, il a insisté sur le fait qu’il parlait en tant que personne née d’un père musulman et d’une mère hindoue, sans vouloir être réduit à une seule appartenance confessionnelle.
Dans une interview reprise par plusieurs médias indiens, il a déclaré clairement : « Les gens pensent que je suis musulman. Mais la vérité est que j’ai un père musulman, tandis que ma mère est une hindoue Saraswat Brahmin. » Il a aussi employé une formule qui a été largement commentée : « Ramzan mein Ram, Diwali mein Ali hai », une expression poétique qui signifie qu’il porte en lui une part musulmane et une part hindoue, selon les moments et les fêtes. Plus qu’une déclaration provocatrice, cette phrase traduit surtout une identité vécue comme un point de rencontre entre deux traditions, plutôt que comme une appartenance exclusive à l’une d’elles.
Même s’il reconnaît pleinement ses origines mixtes, Amaal Mallik se présente avant tout comme spirituel plutôt que religieux. Il a notamment déclaré : « Je vais à Mt Mary à Bandra quand je me sens vide. Nous sommes spirituels. Nous croyons en Dieu, mais nous ne craignons pas Dieu. Il n’y a aucun « kattar » (extrémisme) en nous. » L’église Mount Mary est une église catholique romaine de Mumbai, fréquentée par des fidèles de différentes confessions. Sa présence dans ce lieu ne doit donc pas être interprétée comme une conversion ou comme une appartenance au catholicisme, mais plutôt comme le signe d’une ouverture spirituelle plurielle.
Dans un autre entretien, il a également affirmé qu’il n’y a « même pas le « I » de l’islam en lui ». Cette phrase intervenait dans le contexte d’une relation passée avec une jeune femme issue d’une communauté Jaat, dont la famille aurait exprimé des réserves en raison de ses origines islamiques perçues. Après la polémique provoquée par certains articles l’accusant d’avoir tenu des propos contre une communauté religieuse, Amaal Mallik a pris la parole sur X (anciennement Twitter) afin de préciser sa pensée. Il a expliqué qu’il parlait de ses choix personnels en tant qu’enfant de parents de confessions différentes, et non d’un rejet de l’islam en tant que religion. Son discours met ainsi en avant une mentalité séculière, davantage guidée par une recherche personnelle de paix intérieure que par l’adhésion à des règles religieuses strictes.
Amaal Mallik est agnostique. Cette information a été officiellement confirmée.
Non, Amaal Mallik ne se définit pas comme musulman, même si son père, Daboo Malik, est de confession islamique. Il a lui-même déclaré publiquement qu'il n'y a « même pas le "I" de l'islam » en lui, tout en affirmant se considérer avant tout comme spirituel. Né d'un père musulman et d'une mère hindoue Saraswat Brahmin, il refuse d'être associé à une seule étiquette confessionnelle et revendique plutôt une identité plurielle, ouverte à plusieurs traditions religieuses sans appartenance formelle à l'une d'entre elles.